Pyrite sourit, s’amusant déjà de la réaction de Lazulite dressa a son tour et lança sur un ton très solennel.
- Nous ne pouvons pas rester comme cela, il faut faire quelque chose!
Surprit, elle le regarda fixement, les yeux remplit de colère noircirent.
- Comment cela “Nous ne pouvons pas rester comme cela, il faut faire quelque chose”.
- C’est vrai, il faut au moins aller voir nos amis, notre famille, les prévenir.
- Il lui pausa la main sur l’épaule, d’un geste brusque elle lui dégagea.
- Je ne comprend pas! Si tu es si bien avec nos amis ou nos famille va les rejoindre, moi je reste ici et pas la peine de venir me voir se soir.
Pyrite heureux continua.
- Mais je dis cela pour nous.... comment veux-tu que nous nous unissions s’en l’accord de nos parent.
Lazulite se retourna, ces yeux redevenu claire, plus claire qu’a l’habitude brillèrent et des larmes couler le longs de ses joues.
Il resta là, la dévisageant.
- Enfin, si tu veux on peut toujours attendre.
- Tais toi imbécile... je n’ai jamais était aussi sure.
Pyrite éclata de rire, puis hurla de toute ses force, les Vervallé les plus proche se retournèrent, certain même en sursautant. Il la prit par les hanches, la souleva et la fit
tournoyer comme un fétu de paille. Elle, ne pouvant contenir ses larmes lui dit a l’oreille.
- On nous regarde!
Surprit, il la reposa délicatement.
- Hum! En effet... je crois que nous ferions mieux de partir d’ici.
Les joues rouges, ils prirent le chemin du village.
par Corblok
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Ils accédèrent sans trop de peine à l’orée du bois, les tilleuls et les cerisiers étaient en fleur, une brise légère faisait tournoyer les pétales
jonchant le sol autour d’eux les entraînant dans une danse féerique.
Pyrite lâcha Lazulite, la laissant virevoltait au grès du vent. Tout en la regardant, il s’adossa au pied d’un arbre, arracha une brindille qu’il porta a sa bouche et la mâcha puis se laissant glisser sur le coter, regarda la Tour des Maîtres.
Il se passa un certain tant avant qu’il remarqua que Lazulite l’appelait.
- .... rite ! ... Pyrite ! .... Mais enfin! Ah! je vois! Monsieur et encore dans les nuages! Viens plutôt me rejoindre! Tu auras toute la nuit pour y retourner! Viens! Allons dépêche toi! Les
autres ne vont pas tarder!
Il sourit, se leva, la rejoignis, puis tout deux se déshabillèrent et escaladèrent “Nez nue”, un énorme rocher vierge en forme de nez, d’où son nom, qui surplombe le lac. A son sommet Pyrite prit
Lazulite dans ses bras qui fit mine de se défendre et dans un grand cris sauta dans les eaux profonde.
Deuxième Partie.
Ils avaient nager jusqu’à la cascade un peu plus loin et s’étaient abriter sur les rochers plats qui l’entourait. Pyrite allonger sur la mousse parfumer des roches, Lazulite
assise faisant sécher ses cheveux argenter au soleil les démêlants du peigne qu’il lui avait offert, une oeuvre simple réaliser lors de ces atelier de sculpture dans une écaille de coquille
d’escargots, sans réelle beauté, mais quel chérissait comme s’il fut de la plus belle pierre ou du plus beau métal.
Il regardait le soleil se cacher de tant à autre derrière les nuages, c’est énormes chose blanche prenant les formes les plus varier, qui d’apparence si calme pouvaient
déchaîner tant d’énergies faire tomber tant d’eau.
- Il faut bien que cela viennent de quelque part, pensa t’ il.
Il lui arriver souvent de se poser des question et surtout dans poser, a en être selon Lazulite et leurs ami “ fatiguant”, mais ceux qui étaient le plus intriguer par cette curiosité
furent les Maître, plus d’une fois ils durent, par différent stratagème, mettre fin à la discutions, lui signifiant qu’il était trop jeune, qu’il comprendrait ou apprendrait cela plus tard ou alors
qu’eux même ne connaissaient pas la réponse, d’autre, selon Pyrite, aller jusqu’à l’éviter.
- Enfin le soleil brille.
La remarque le fit sortir de ses pensée. Elle rangea son peigne et vint s’allonger a coter de lui, posant sa tête contre son épaule. Tous deux maintenant regardaient la même
chose.
Le temps passa, Lazulite entendant des cris de joies lointain se redressa et vie leurs ami s’amusaient et batifoler dans le lac, d’autre, un peu plus éloigner, pêchaient ou se reposer
de leur journées de travaille.
- Nous ne serons plus longtemps seul, enfin... pour l’instant profitons en.
par Corblok
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- Oui, le Maître est passer, et à cette heure il ne repassera plus.
- Ce n’ai pas une raison.
- OOOOOHHH !!!! s’il te plait, il ait parti voir les apprentie a l’atelier de ciselage de l’autre coter des galeries, il en
jusqu’à la fin de la journée.
- Ce n’ai pas seulement cela, tu sais parfaitement qu’il est interdit de passer par les galeries désaffecter pour venir jusqu’ici, si tu te ferais prendre on pourraient avoir de gros problème ....
et c’est très dangereux!
Lazulite sourit.
- Je le sais, mais je suis très prudente.
- Ce n’ai pas une raison.
- Allez viens!... il fait si beau dehors et tu as bientôt fini!
- Pyrite amuser fit mine d’ hésiter.
- Bon d’accord, de toute façon tu ne serais jamais parti et ma taille n’aurait pas plus avancer.
- Oui! je le savais!
Pyrite prît ses outils, les nettoyas, les enveloppas dans un chiffon huilé et les glissas dans son sac qu’il mît sur son épaule. Regarda autour de lui, avança et escalada la roche jusqu’à
elle.
- Les fleurs sont magnifique, le soleil brille et nous seront seul. Lui lança t-elle.
- Au moins pendant 2 heures. Pensa t-il.
Ils longèrent l’ancienne galerie principale jusqu’à une imposante porte dont l’ouverture n’avait pas de secret pour elle. Par un des nombre trous que l’usure et le temps lui avaient
fait subir, ils regardèrent chacun de leur coter. Ne voyant et n’entendant personne, ils débloquèrent la serrure et poussèrent l’un des battent dans un grincement assourdissant ce jetèrent de
l’autre coter et refermèrent aussitôt derrière eux. Lazulite dans un geste brusque lui prit la main et l’entraîna dans le couloir jusqu'à la sortit.
- Nous voilà au portail! S’exclama telle.
Elle s’avança pour le franchir.
- Attend ! Pyrite la retins par le bras. Prudente tu disais? Si on me voit je pourrait toujours dire que je faisais une tournée mais toi.
- Lazulite regarda la voûte l’air distraite.
Il passa la tête, scruta l’horizon et fit lui signe qu’il n’y avait personne. Ils se glissèrent entre les barreaux manquant, longèrent un petit chemin boiser qui suivait l’ancienne
route, maintenant impraticable, qu’utiliser autrefois les tailleurs, sculpteurs et toutes les autres corps de métier allant et venant à la mine, qui les protégeaient maintenant des regards
indiscret ,.
par Corblok
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Notre histoire commence dans les galeries de “ Verte Vallée”, Pyrite, jeune tailleur, frappe avec force a l’aide du maillet le dots luisant du ciseaux à
roche.
- Fuuuu, ce n’est pas possible ! ça fait deux jour que je là a essayer de dégager cette foutu pierre !
- Allons compagnons ! Surprit, Pyrite se retourna.
- Maître de Frappe ?
Un personnage large et trapus, lui faisait maintenant face.
- Te voilà bien agacer, tu sais pourtant que le plaisir n’en seras que plus grand lors de sa taille.
- Excuser moi, je ne vous avez pas entendu arriver... Je suis tellement absorber pars mon travail, cette roche doit être enraciner !
- « Enraciner ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah! Ah ! A ce soir. » Il continua son chemin.
- « A ce soir Maître. »et reprit son travaille, pensant, pour se donner du courage, a la fin de la journée.
Au même instant, il entendit une voix fluette qui l’appelé.
- Pyrite! .... Pyrite!
- Qui m’appelle?
- C’est moi Lazulite.
- Lazulite!! ... mais que fais tu là!
- Je suis venu te chercher!
- Me chercher! ... je n’ai pas encore fini...
- Ce n’ai pas grave.
- Pas grave!
par Corblok
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Si quelque chose ne vous plait pas, n'hésitez pas !
par william
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Les forestiers sont les guides de la forêt " Bois perdu ".
par william
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